La dignité humaine (partie 1) : ses détracteurs

La dignité humaine (partie 1) : ses détracteurs

Introduction

            Le concept de dignité humaine est vague et ambigu1. Pour certains, il s’apparente davantage à une notion creuse, une notion fourre-tout, une coquille vide dont le sens est à la merci d’interprétations diverses et opportunistes2. Il est souvent utilisé comme un argument massue (« knock-out argument ») pour trancher des débats éthiques et pour faire taire des opinions divergentes3. Alors qu’on ne peut logiquement invoquer un même principe pour défendre une chose et son contraire, il est également utilisé « pour soutenir des revendications contradictoires »4. En somme, il est entaché par une surutilisation et une mauvaise utilisation5. Pour ces raisons, le concept a essuyé plusieurs critiques6. Certains détracteurs affirment que la dignité humaine est un concept inutile et à ce point ambigu que l’on devrait le rejeter. Nous examinerons le bien-fondé de cette assertion. Nous examinerons les critiques des représentants de certains courants philosophiques et psychologiques que l’on a repérées dans la littérature. Sans prétendre toutefois les réfuter, nous tenterons d’ébranler leurs fondements et de les fragiliser. Nous commencerons par la critique du psychologue et représentant du courant béhaviorisme B.F. Skinner, suivi de celle du philosophe utilitariste et représentant du darwinisme James Rachels, de la philosophe et représentante du courant bioéthique Ruth Macklin, du psychologue cognitiviste Steven Pinker et du philosophe et représentant du courant utilitariste de préférence Peter Singer.

 Les détracteurs du concept de dignité humaine

1. B.F. Skinner

            En 1971, dans son livre Beyond freedom and dignity, le psychologue B.F. Skinner attaque directement les valeurs de liberté, de responsabilité et de dignité7. Il soutient que le comportement des individus est conditionné par leur environnement, que le libre arbitre est, de ce fait, une illusion8 et que les individus ne sont donc pas responsables de leurs actes9. En réaction à ce livre, E. M. Adams affirme que Skinner a proclamé la mort de l’homme digne et libre10.

            Noam Chomsky réfute violemment l’argumentation de Skinner et soutient qu’il est absurde de conclure de l’idée que la liberté est limitée par l’environnement que l’autonomie et le libre arbitre sont une illusion. Il s’agit, selon Noam Chomsky, d’un raccourci de l’esprit qui demande à être démontré et justifié scientifiquement. Il affirme : « It would be absurd to conclude merely from the fact that freedom is limited, that “autonomous man” is an illusion (…) It would be hard to conceive of a more striking failure to comprehend even the rudiments of scientific thinking »11. Les observations du psychiatre Viktor Frankl, sur les prisonniers des camps de concentration à Auschwitz, viennent étayer ceux de Chomsky :

« The experiences of camp life show that man does have a choice of action (…) The mental reactions of the inmate of a concentration camp must seem more to us than the mere expression of certain physical and sociological conditions. Even though conditions such as lack of sleep, insufficient food and various mental stresses may suggest that the inmates were bound to react in certain ways, in the final analysis it becomes clear the the sort of person the prisoner became was the result of an inner decision, and not the result of camp influences alone. Fundamentally, therefore, any man can, even under such circumstances, decide what shall become of him (…) He may retain his human dignity even in a concentration camp »12.

2. James Rachels

            En 1990, dans son livre Created from animals : the moral implications of darwinism, le philosophe James Rachels ébranle les deux principaux fondements sur lesquels repose, selon lui, la dignité humaine, à savoir que l’être humain a été créé à l’image de Dieu (le théisme)13 et que l’être humain est le seul animal raisonnable14. Si l’on prend le darwinisme au sérieux, nous devons, selon lui, accepter la conclusion que le théisme, qui défend la thèse que l’homme a été créé à l’image de Dieu, n’est plus une option raisonnable et valable15. En effet, la théorie scientifique de l’évolution par sélection naturelle de Darwin est incompatible avec la doctrine religieuse du créationnisme qui soutient que l’être humain a été créé par Dieu16. De même, le darwinisme doit également, selon lui, conduire au rejet de l’idée que l’homme est le seul animal raisonnable17. En effet, il affirme que pour Darwin les capacités rationnelles de l’être humain sont le fruit de la sélection naturelle et que l’être humain ne se distingue donc des autres animaux que par degré18. Ainsi, James Rachels soutient que Darwin a déconstruit ce fondement de la dignité humaine en démontrant qu’il existe d’autres animaux avec des habilités rationnelles ou des facultés mentales19.

             Après avoir ébranlé les deux seuls fondements de la dignité humaine, il en conclut que la dignité humaine n’a plus de fondement valide20. Or nous ne croyons pas que la conclusion qu’il tire de son raisonnement soit juste et qu’elle conduise inéluctablement au rejet de l’idée de dignité humaine. En effet, la dignité humaine ne repose pas, selon nous, sur l’idée que l’être humain est le seul être vivant doué de raison21, mais sur l’idée, partagée par Jean-Jacques Rousseau et Emmanuel Kant, qu’il est le seul être raisonnable, dont l’existence est connue , capable de liberté et d’autonomie morale (de liberté morale)22. Ce qui fait dire à Jean-Jacques Rousseau, considéré par Arthur Schopenhauer comme le « plus grand des moralistes modernes »23 et par Emmanuel Kant comme le « Newton du monde moral »24, que ce n’est pas l’entendement qui distingue l’homme des animaux, mais sa qualité d’agent libre25. Rousseau affirme :

« Tout animal a des idées puisqu’il a des sens, il combine même ses idées jusqu’à un certain point, et l’homme ne diffère à cet égard de la Bête que du plus ou moins. Quelques Philosophes ont même avancé qu’il y a plus de différence de tel homme à tel homme que de tel homme à telle bête. {Ce n’est donc pas tant l’entendement qui fait parmi les animaux la distinction spécifique de l’homme que sa qualité d’agent libre}. La Nature commande à tout animal, et la Bête obéit. L’homme éprouve la même impression, mais il se reconnaît libre d’acquiescer, ou de résister ; et c’est surtout dans la conscience, de cette liberté que se montre la spiritualité de son âme »26.

La dignité humaine ne réside donc pas dans la raison, comme le prétend James Rachels, mais dans la liberté et dans la capacité morale dont l’être humain est l’unique dépositaire.

3. Ruth Macklin

            En 2003, la philosophe Ruth Macklin affirme que la dignité humaine est un concept vague, qu’il ne signifie pas davantage que le respect de la personne et de son autonomie et que, par conséquent, il est inutile27.

            Selon Roberto Andorno, l’analyse de Mme Macklin est insatisfaisante pour trois raisons28.

            Premièrement, le fait que le concept de dignité soit vague n’est pas une justification suffisante pour le rejeter ou le reléguer aux oubliettes, car plusieurs concepts employés en bioéthique sont vagues et imprécis29. C’est le cas par exemple des concepts de justice, d’équité, de droit, d’autonomie et du respect de la personne30. De plus, son imprécision devrait nous inciter à le préciser et à le développer et non à l’abandonner31.

            Deuxièmement, le concept de respect de la personne ne nous permet pas, sans le recours au concept de dignité, d’expliquer pourquoi les êtres humains ont droit au respect32.

            Troisièmement, assimiler la dignité à l’autonomie exclut de la communauté morale tous les êtres humains qui ne sont pas autonomes incluant les personnes inaptes (les personnes accidentées, les personnes malades ou les personnes âgées non autonomes), non rationnelles (les embryons, les foetus, les nouveaux nés et les handicapés mentaux) ou décédées33.

4. Steven Pinker

            En 2008, le psychologue Steven Pinker affirme que le concept de dignité humaine est ambigu, assimilable à l’autonomie et qu’il est relatif, fongible et possiblement nuisible34.

            Il considère que le concept de dignité est relatif et que l’on devrait plutôt employer le concept d’autonomie. Or le concept d’autonomie est également relatif. Le même concept d’autonomie peut référer à deux notions fort différentes : à l’autonomie morale de Kant (« liberté de la volonté ») ou à l’autonomie personnelle (« liberté de choix »). À cet égard, Joseph Raz affirme :

« Personal autonomy, which is a particular ideal of individual well-being should not be confused with the only very indirectly related notion of moral autonomy. The latter originates with Kantian idea that morality consists of self-enacted principles (…) Personal autonomy, by contrast, is essentially about the freedom of persons to choose their own life »35.

 Selon la notion à laquelle on réfère, le suicide, par exemple, sera contraire (autonomie morale) ou non (autonomie personnelle) à l’autonomie.

            Il affirme également que le concept de dignité est fongible . Selon Pinker, il nous arrive tous, à certains moments, de renoncer volontairement à notre dignité en vue de satisfaire d’autres biens. Au soutien de cette affirmation, il donne deux exemples de comportements indignes : celui de sortir d’une petite voiture et celui d’avoir une relation sexuelle. Or sortir d’une petite voiture ou avoir une relation sexuelle ne peut, quelle que soit notre conception de la dignité humaine, être considéré comme indigne et on ne peut y voir un renoncement à la dignité humaine.

            Pour finir, Pinker affirme que le concept de dignité est dangereux . Au soutien de cette affirmation, il affirme que les répressions politiques et religieuses sont souvent justifiées au nom d’une conception particulière de la dignité. Il ajoute que le totalitarisme résulte souvent de l’imposition d’une conception unique de la dignité humaine par un dictateur à sa population. Or cet argument est, selon nous, fallacieux et trompeur, car on ne peut donner un exemple d’abus et d’instrumentalisation pour discréditer le concept. En effet, l’usage abusif d’un concept ne peut être une justification suffisante pour le supprimer. Autrement, il faudrait également supprimer le concept d’autonomie. En effet, pour certains, le concept d’autonomie a été idéalisé et est devenu tyrannique au point d’occuper une trop grande place dans les débats éthiques36. Or il ne viendrait à personne l’idée de reléguer l’important concept d’autonomie aux oubliettes.

5. Peter Singer

            En 2009, le philosophe utilitariste Peter Singer récuse l’idée selon laquelle l’être humain a quelque chose de distinctif qui lui donne un statut moral spécial, une valeur intrinsèque, une dignité37. Il rejette notamment comme fondement de cette dignité la philosophie morale kantienne qui ne peut, selon lui, assurer à tous les êtres humains une dignité38. Il soutient, en effet, que selon la philosophie kantienne, les êtres humains qui ne sont pas, dans les faits, pleinement autonomes n’ont pas de dignité39. Il en conclut que d’élever tous les êtres humains de l’espèce humaine à un statut moral supérieur, sans raison valable, constitue une forme de discrimination à l’égard des autres espèces. Il nomme cette discrimination « spécisme » qu’il considère aussi condamnable que le racisme et le sexisme40.

            Les philosophes Christine M. Korsgaard, Onora O’Neill et Allen W. Wood ne partagent pas son interprétation de la philosophie morale kantienne et croient, au contraire, que selon cette philosophie, tous les êtres humains, quel que soit leur état, sont des personnes et ont une dignité41. Mais à supposer que Peter Singer ait raison et que Kant (ou la philosophie morale kantienne) n’attribue de dignité qu’aux êtres humains pleinement autonomes dans les faits et exclut de la communauté morale certains êtres humains, le philosophe Bernard Williams ne croit pas que le « spécisme » soit préjudiciable au même titre que le racisme et le sexisme. Il soutient plutôt l’idée que ce privilège accordé à l’espèce humaine est de l’humanisme et n’est, par conséquent, pas un préjudice ou une discrimination42.

            Alors que Peter Singer prétend vouloir élever le statut des animaux et non abaisser celui des humains43, sa réfutation du concept de dignité humaine le conduit à adopter une vision graduée du statut moral des êtres humains et des animaux non humains44 et le force à conclure que les vies humaines ne sont pas toutes d’égale valeur45 et que certains êtres humains ont le même statut moral que les animaux non humains. Sa réfutation du concept de dignité humaine conduit donc, selon nous, à l’abaissement du statut moral de l’être humain. Le génie universel, Blaise Pascal, affirmait que c’est mépriser les hommes que de les égaler aux bêtes46. Les propos du philosophe utilitariste James Rachels viennent étayer l’affirmation de Pascal. Il reconnaît, en toute honnêteté intellectuelle, que la suppression du concept de dignité entraîne inévitablement un abaissement du statut moral de l’être humain. Il affirme :

« The abandonment of lofty conceptions of human nature, and grandiose ideas about the place of humans in the scheme of things, inevitably diminishes our moral status (…) This means that human life will, in a sense, be devalued, while the value granted to non-human life will be increased »47

 Par exemple, il n’existe pas, pour Peter Singer, de différence de statut moral entre un enfant, un être humain gravement handicapé mental (qui ressent de la douleur, mais qui n’a pas conscience de lui-même) et un animal non humain (disons une souris ; qui ressent de la douleur, mais qui n’a pas conscience d’elle-même)48. Il va même jusqu’à affirmer, dans l’un de ces articles, que certains animaux non humains (comme le chien ou le porc) peuvent avoir un statut moral supérieur à un enfant gravement handicapé mental49. Ainsi, à supposer qu’il soit juste et légitime de faire des expérimentations scientifiques douloureuses sur des souris, alors il n’existe pas, selon Singer, de raisons de préférer d’utiliser des souris plutôt que des enfants ou des êtres humains gravement handicapés mentaux50. De plus, selon Singer, il est juste et éthiquement acceptable de faire subir des expérimentations douloureuses à une douzaine d’animaux pour sauver des milliers de personnes51. Logiquement (Singer est reconnu pour sa cohérence logique), il serait donc juste et éthiquement acceptable, selon le raisonnement de Singer, de faire subir des expérimentations scientifiques douloureuses à une dizaine d’enfants ou d’êtres humains gravement handicapés mentaux, qui ont le même statut moral que les animaux non humains, pour sauver des milliers de personnes.

Conclusion

            En somme, l’être humain se distingue des animaux non humains par sa liberté et sa capacité morale. Ces caractéristiques dont il est le seul dépositaire lui confèrent une dignité, c’est-à-dire un statut moral supérieur aux animaux non humains. Cette dignité permet également d’expliquer pourquoi les êtres humains sont titulaires de droits. Pour ces raisons, on ne peut rejeter le concept de dignité humaine. Selon George Kateb, le concept de dignité humaine est nécessaire52. Il soutient, en effet, l’idée que l’être humain appartient à une espèce supérieure aux autres espèces animales en raison des caractéristiques uniques qu’il possède. Il affirme :

 « (…) if only for the sake of the truth, the reduction of the human species to a merely natural and animal species must be fought (…) I have no species snobbery, or try not to. Human stature must be affirmed in vanquishing snobbery toward animals by magnanimity. That we are a higher species must be said because the facts about unique human traits and attributes rebut the theories of reductive science »53.

 De même, plusieurs auteurs ne partagent pas l’opinion de tous ces détracteurs et croient que le concept de dignité humaine est indispensable54. Pour certains, ce concept est particulièrement important dans une démocratie55 pluraliste56 qui défend les droits de la personne57. Selon George P. Fletcher la dignité humaine est la pierre angulaire de tout système juridique civilisé58. Mette Lebech résume :

 « One of the more important things we believe when we ‘believe’ in human dignity, is that it is not an arbitrary, accidental, accessory or even unjustified idea, but that it has a necessity about it, available to and encompassing all human beings (…) {People with contrary worldviews, believers, atheists, communists, social democrats, liberals, conservatives, share the sense of necessity (…) We all seem well aware of the advantages of having a well-grounded sense of human dignity ; its function as a legal criterion is in the interest of all ; it allows for a pan-cultural foundation for ethics and indeed of law ; and the ethical standard it provides for respectful behaviour seems available to every human individual around the globe »59.

 Daryl Pullman ajoute que certains libéraux et communautariens partagent un intérêt pour la dignité humaine60 et que toute théorie éthique valide doit postuler explicitement ou implicitement la dignité humaine61 La dignité humaine est à ce point généralement admise qu’elle constitue à la fois le fondement des droits de l’homme et le principe dynamique des démocraties pluralistes modernes62

Éric Folot

Avocat et bioéthicien



1 FOOTNOTE


1 Daryl Pullman, Human dignity and the foundations of liberalism, Doctoral thesis in philosophy unpublished, University of Waterloo, 1990 à la p.1.



2 Arthur Schopenhauer, Le Fondement de la morale, trad. par A. Burdeau, Aubier-Montaigne, 1978 à la p.69. Voir également : Arthur Schopenhauer, Parerga et Paralipomena : aphorismes sur la sagesse dans la vie, trad. par J.-A. Cantacuzène, Paris, Librairie Germer Baillière, 1880 à la p.117.



3 Ronald Dworkin, Justice for Hedgehogs, Cambridge, Harvard University Press, 2011 à la p.204 ; Peter Singer, « Animal liberation : all animals are equal » in Louis P. Pojman, The moral life : an introductory reader in ethics and literature, 2nd ed., Oxford, Oxford University Press, 2004 à la p.874.



4 Certains invoquent la dignité pour condamner éthiquement l’euthanasie et d’autres l’invoquent pour la défendre : Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95.



5 Ronald Dworkin, Justice for Hedgehogs, Harvard University Press, 2011 à la p.204 ; Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95. Par exemple, Adolf Hitler, cité par William L. Shirer, affirmait : « The highest purpose of a folkish state is concern for the preservation of those original racial elements which bestow culture and create the beauty and dignity of a higher mankind » [nos italiques] : William L. Shirer, The rise and fall of the Third Reich : a history of Nazi Germany, New York, Simon & Schuster, 1990 à la p.89. Voir aussi United States of America, George W. Bush, « President Bush delivers graduation speech at West Point : Remarks by the President at 2002 graduation exercise of the United States military academy », United States military academy, West Point, New York, June 1, 2002 ; United States of America, George W. Bush, « Statement of H. E. Mr. George W. Bush, President of the United States of America », 2005 World Summit, September 14, 2005. Selon Stéphane Hessel, George W. Bush a fait reculé les droits de l’homme : Stéphane Hessel, Indignez-vous, Montpellier, Indigène, 2010 à la p.21.



6 Cette liste est non exhaustive : Burrhus Frederic Skinner, Beyond freedom and dignity, Hackett Publishing, 2002 aux pp.21 et 200 ; James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 à la p.171 ; Helga Kuhse, « Is there a tension between autonomy and dignity ? », in P. Kemp, J. Rendtorff and N. Mattson Johansen (eds), Bioethics and Biolaw Volume II : Four Ethical Principles, Copenhagen, Rhodes International Science and Art Publishers and Centre for Ethics and Law, 2000 à la p.74 ; Ruth Macklin, « Dignity is a useless concept » (2003) 327 British Medical Journal 1419 ; Steven Pinker, « The stupidity of dignity » The New Republic (May 28, 2008) ; Peter Singer, « Speciesism and moral status » (2009) 40:3-4 Metaphilosophy 567 aux pp. 568, 573, 579, 580 et 581 ; Alasdair Cochrane, « Undignified bioethics » (2010) 24:5 Bioethics 234 à la p.234.



7 Burrhus Frederic Skinner, Beyond freedom and dignity, Indianapolis, Hackett Publishing, 2002 aux pp.21, 200.



8 Burrhus Frederic Skinner, Beyond freedom and dignity, Indianapolis, Hackett Publishing, 2002 à la p.200. Si tel était le cas, nous vivrions dans un monde déshumanisé contraire à la dignité humaine similaire au « meilleur des mondes » imaginé par Aldous Huxley : George Kateb, Human Dignity, Cambridge, Harvard University Press, 2011  aux pp.41 et 84 ; Leon R. Kass, Life, Liberty and the Defense of Dignity, New York, Encounter Books, 2002 à la p.9 ; Aldous Huxley, Le meilleur des mondes, trad. par Jules Castier, Paris, Le livre de poche, 1967.



9 Burrhus Frederic Skinner, Beyond freedom and dignity, Indianapolis,Hackett Publishing, 2002 aux pp.21 et 184.



10 E.M. Adams, « Skinner on freedom and dignity » (1973) 11:1-2 The southern journal of philosophy 3 à la p.3.



11 Noam Chomsky, « The case against B.F. Skinner » (1971) 17:11 The New York review of books December 30, 1971. Voir aussi Steven Pinker, Comprendre la nature humaine, Paris, Odile Jacob, 2005 aux pp.206-207.



12 Viktor E. Frankl, « The human search for meaning : reflections on Auschwitz » in Louis P. Pojman, The moral life : an introductory reader in ethics and literature, 2nd ed., Oxford, Oxford University Press, 2004 aux pp.631-632.



13 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 à la p.171.



14 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 à la p.171.



15 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 à la p.171. Mais Friedrich Nietzsche affirme que l’érosion de ce fondement a commencé bien avant avec Copernic : Friedrich Nietzsche, La généalogie de la morale, trad. par Henri Albert, Paris, Mercure de France, 1964 aux pp. 234-235. Voir aussi David Luban, Legal Modernism, Ann Arbor, University of Michigan Press, 1997 à la p.18.



16 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 aux pp.126-128.



17 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 à la p.171.



18 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 aux pp.132-133.



19 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 aux pp.132-133. et 171.



20 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 à la p.171.



21 Il n’est pas le seul être vivant doué de raison : Charles Darwin, The descent of man, and selection in relation to sex, vol.1, New York, D. Appleton and company, 1872 aux pp.34, 44-45 ; James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 à la p.133.



22 Emmanuel Kant, Fondements de la métaphysique des moeurs, trad. par Victor Delbos, Paris, Classiques de la philosophie, 1993 à la p.115 ; Emmanuel Kant, « Conjectures sur les débuts de l’histoire humaine (1786) » dans La philosophie de l’histoire (opuscules), trad. par Stephane Piobetta, Paris, Aubier-Montaigne, 1947 à la p.157.



23 Arthur Schopenhauer, Le Fondement de la morale, trad. par A. Burdeau, Aubier-Montaigne, 1978 à la p.162.



24 Emmanuel Kant, Leçons d’éthique, trad. par Luc Langlois, Paris, Librairie générale française, 1997 à la p.14 ; Eric Volant, Des morales : crises et impératifs, Montréal, Les Éditions Paulines, 1985 à la p.104.



25 Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, Paris, Éditions Gallimard, 1965 à la p.57. Voir aussi George Kateb, Human Dignity, Cambridge, Harvard University Press, 2011 aux pp.11 et 171. Kant soutien la même idée : Emmanuel Kant, « Idée d’une histoire universelle au point de vue cosmopolitique (1784) » dans La philosophie de l’histoire (opuscules), trad. par Stephane Piobetta, Paris, Aubier-Montaigne, 1947 aux pp.62-63. Sur Kant, voir aussi Michael J. Sandel, Justice : What’s the right thing to do ?, New York, Farrar, Straus and Giroux, 2009 à la p.108 ; Allen W. Wood, Kant’s ethical thought, Cambridge, Cambridge University Press, 1999 aux pp.241-242.



26 Jean-Jacques Rousseau, Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes, Paris, Éditions Gallimard, 1965 à la p.57.



27 Ruth Macklin, « Dignity is a useless concept » (2003) 327 British Medical Journal 1419 à la p.1420.



28 Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95.



29 Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95.



30 Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95.



31 Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95.



32 Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95.



33 Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95.



34 Steven Pinker, « The stupidity of dignity » The New Republic (May 28, 2008).



35 Joseph Raz, The morality of freedom, Oxford, Clarendon Press, 1986 à la p.370, n.2. Voir aussi Michael J. Sandel, Justice : What’s the right thing to do ?, New York, Farrar, Straus and Giroux, 2009 à la p.106.



36 Selon Marry Ann Glendon, l’idéalisation du concept d’autonomie a notamment pour effet pervers d’envoyer le message que la dépendance est à éviter pour soi et à mépriser ches les autres : Mary Ann Glendon, Rights talk : the impoverishment of political discourse, New York, Free Press, 1991 à la p.73.



37 Peter Singer, « Speciesism and moral status » (2009) 40:3-4 Metaphilosophy 567 aux pp.573-574.



38 Peter Singer, « Speciesism and moral status » (2009) 40:3-4 Metaphilosophy 567 à la p.574.



39 Peter Singer, « Speciesism and moral status » (2009) 40:3-4 Metaphilosophy 567 aux pp.573-574.



40 Peter Singer, « Speciesism and moral status » (2009) 40:3-4 Metaphilosophy 567 à la p.573. Pour l’origine du mot, voir : Richard Dudley Ryder, Victims of science : the use of animals in research, London, National Anti-Vivisection Society, 1983. Voir aussi Peter Singer, Questions d’éthique pratique, trad. par Max Marcuzzi, Paris, Bayard Éditions, 1997 aux pp.63, 66 et 93.



41 Pour les propos de Christine M. Korsgaard : Christine M. Korsgaard, « Fellow Creatures : Kantian ethics and our duties to animals », The Tanner lectures on human values, University of Michigan, February 6, 2004 aux pp.81-82 ; Christine M. Korsgaard, Creating the kingdom of ends, Cambridge, Cambridge University Press, 1996 à la p.352.Pour les propos d’Onora O’neill : Allen W. Wood and Onora O’neill, « Kant on duties regarding nonrational nature » (1998) 72 Proceedings of the Aristotelian Society, Supplementary Volumes 189 aux pp.198 et 221 ; Onora O’Neill, Towards justice and virtue: a constructive account of practical reasoning, Cambridge, Cambridge University Press, 1996 aux pp.91-93. Pour les propos d’Allen W. Wood : Allen W. Wood and Onora O’neill, « Kant on duties regarding nonrational nature » (1998) 72 Proceedings of the Aristotelian Society, Supplementary Volumes 189 à la p.198 ; Allen W. Wood, Kant’s ethical thought, Cambridge, Cambridge University Press, 1999 à la p.144.



42 Bernard Williams, Ethics and the limits of philosophy, Cambridge, Harvard University Press, 1985 à la p.118. Voir aussi Bernard Williams, « The human prejudice » in Philosophy as a Humanistic Discipline, Princeton, Princeton University Press, 2008 aux pp.135- ; Robert Nozick, Socratic puzzles, Harvard University Press, 1997 aux pp.307-308 ; Carl Cohen « The case against animal rights » in Louis P. Pojman, The moral life : an introductory reader in ethics and literature, 2nd ed., Oxford, Oxford University Press, 2004 aux pp.881-882.



43 Peter Singer, Questions d’éthique pratique, trad. par Max Marcuzzi, Paris, Bayard Éditions, 1997 à la p.83. Voir aussi Peter Singer, « Animal liberation : all animals are equal » in Louis P. Pojman, The moral life : an introductory reader in ethics and literature, 2nd ed., Oxford, Oxford University Press, 2004 à la p.874.



44 Peter Singer, « Speciesism and moral status » (2009) 40:3-4 Metaphilosophy 567 à la p.568.



45 Peter Singer, « Speciesism and moral status » (2009) 40:3-4 Metaphilosophy 567 à la p.581.



46 Blaise Pascal, Pensées, Paris, Librairie générale française, 1962 à la p.134 (au para.276).



47 James Rachels, Created from animals : the moral implications of darwinism, Oxford, Oxford University Press, 1990 aux pp.5, 186 et 205.



48 Peter Singer, Questions d’éthique pratique, trad. par Max Marcuzzi, Paris, Bayard Éditions, 1997 à la p.67.



49 Peter Singer, « Sanctity of life or quality of life ? » (1983) 72:1 Pediatrics 128 à la p.129.



50 Peter Singer, Questions d’éthique pratique, trad. par Max Marcuzzi, Paris, Bayard Éditions, 1997 à la p.67. Peter Singer place dans la même catégorie et sur un même pied d’égalité, « les animaux non humains, les enfants et les personnes gravement handicapées mentales », car tous ressentent de la douleur, mais aucun de ces êtres vivants n’a conscience de soi et de ce qui va lui arriver : Peter Singer, Questions d’éthique pratique, trad. par Max Marcuzzi, Paris, Bayard Éditions, 1997 à la p.67. Or une étude récente démontre que même les crustacés (par exemple le homard) ressentent probablement de la douleur : Robert W. Elwood, Stuart Barr and Lynsey Patterson, « Pain and stress in crustaceans ? » (2009) 118 Applied animal behavior science 128. Voir également Thomas Eisner, For love of insects, Cambridge, Harvard University Press, 2005 aux pp.249-253. Est-ce à dire que les enfants et les êtres humains gravement handicapés mentaux ont le même statut moral qu’un homard ?



51 Peter Singer, Questions d’éthique pratique, trad. par Max Marcuzzi, Paris, Bayard Éditions, 1997 à la p.74.



52 George Kateb, Human Dignity, Cambridge, Harvard University Press, 2011 aux pp.1-2.



53 George Kateb, Human Dignity, Cambridge, Harvard University Press, 2011 aux pp.122 et 179 (voir aussi aux pp.3-4).



54 Isaiah Berlin était certainement l’un des grands défenseurs de la dignité humaine, voir les trois articles suivants qui en témoignent : Isaiah Berlin, « On human dignity : a letter to George Kennan » (2002) 226:3 The New Republic January 28, 2002 ; Richard Horton, « Rediscovering human dignity » (2004) 364:9439 The Lancet 1081 à la p.1082 ; Peter Birks, « The academic and the practitioner » (1998) 18:4 Legal Studies 397 à la p.397. Voir également tous ces autres auteurs qui défendent le concept de dignité humaine : Arnold Toynbee dans Arnold Toynbee and Daisaku Ikeda, Choose life : a dialogue, London, Oxford University Press, 1976 à la p.15 ; George Kateb, Human Dignity, Cambridge, Harvard University Press, 2011 aux pp.xii, 1, 3, 4 et 122 ; Ronald Dworkin, Justice for Hedgehogs, Cambridge, Harvard University Press, 2011 à la p.204 ; George P. Fletcher, « Human Dignity as a constitutional value » (1984) 22 University of Western Ontario law review 171 à la p.174 ; James Griffin, On human rights, Oxford, Oxford University Press, 2008 à la p.21 ; Jeremy Waldron, « Lecture 1: Dignity and rank », The Tanner lectures on human values, University of California (Berkeley), April 2009 aux pp.1-2 et 21 ; Charles Taylor, Philosophical papers, Vol.2, Cambridge, Cambridge University Press, 1985 à la p.290 ; Charles Taylor, Multiculturalisme : différence et démocratie, trad. par Denis-Armand Canal, Paris, Éditions Flammarion, 2009 aux pp.43-44, 61 ; Jürgen Habermas, The future of human nature, Cambridge, Polity Press, 2003 à la p.33 ; Jürgen Habermas, « The concept of human dignity and the realistic utopia of human rights » (2010) 41:4 Metaphilosophy 464 à la p.466 ; Patrick Lee et Robert P. George, « The nature and basis of human dignity » in The President’s Council on Bioethics, Human Dignity and Bioethics, Washington DC, 2008 à la p.409 ; Martha Nussbaum, « Human dignity and political entitlements » in The President’s Council on Bioethics, Human Dignity and Bioethics, Washington DC, 2008 à la p.351 ; David Gelernter, « The irreducibly religious character of human dignity » in The President’s Council on Bioethics, Human Dignity and Bioethics, Washington DC, 2008 à la p.387 ; Rebecca Dresser, « Human Dignity and the seriously ill patient » in The President’s Council on Bioethics, Human Dignity and Bioethics, Washington DC, 2008 aux pp.505-508 ; David Luban, « Human Dignity, Humiliation, and Torture » (2009) 19:3 Kennedy Institutes of Ethics Journal 211 ; Herbert Spiegelberg, « Human Dignity : A Challenge to contemporary philosophy » (1971) 9:1 World Futures 39 à la p.39 ; Corliss Lamont, The philosophy of humanism, 8th ed., Amherst, Humanity Press, 1997 aux pp.320-321 ; Leon R. Kass, Life, Liberty and the Defense of Dignity, New York, Encounter Books, 2002 aux pp.246-248 ; Deryck Beyleveld and Roger Brownsword, Human dignity in bioethics and biolaw, Oxford, Oxford University Press, 2001 et Roger Brownsword, « Cells, Superman, and the Report of the Select Committee » (2002) 65:4 The Modern Law Review 568 à la p.576 ; Roberto Andorno, « La notion de dignité humaine est-elle superflue en bioéthique ? » (2005) 16 Revue générale de droit médical 95 ; Richard Horton, « Rediscovering human dignity » (2004) 364 :9439 The Lancet 1081 à la p.1081 ; Michael Marmot, « Dignity and inequality » (2004) 364:9439 The Lancet 1019 pp.1020-1021 ; Matti Häyry, « Another look at dignity » (2004) 13 Cambridge Quarterly of Healthcare Ethics 7 à la p.12 ; Doris Schroeder, « Dignity : Two riddles and four concepts » (2008) 17 Cambridge Quarterly of Healthcare Ethics 230 à la p.237 ; Richard E. Ashcroft, « Making sense of dignity » (2005) 31 J. Med. Ethics 679 à la p.681 ; Jonathan Sacks, The dignity of difference : how to avoid the clash of civilizations, Continuum International Publishing Group, 2002 à la p.195 ; Thomas E. Hill, « A kantian perspective on moral rules » (1992) 6 Ethics 285 à la p.302 ; Dalaï-Lama, Sagesse ancienne, monde moderne : éthique pour le nouveau millénaire, trad. par Éric Diacon, Paris, Librairie Arthème Fayard, 1999 à la p.246 ; Gandhi, Tous les hommes sont frères : vie et pensées du Mahatma Gandhi d’après ses oeuvres, trad. par Guy Vogelweith, Commission Française pour l’UNESCO, Paris, Éditions Gallimard, 1969 aux pp.184 et 254 ; Martin Luther King, La force d’aimer, trad. par Jean Bruls, 7e éd, Paris, Édition Casterman, 1966 aux pp.105, 117, 149, 152 et 158 ; Vatican, Congrégation pour la doctrine de la foi, « Instruction dignitas personae sur certaines questions de bioéthique » (8 septembre 2008), en ligne:< http://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20081208_dignitas-personae_fr.html&gt;.



55 Anne Mette Maria Lebech, The identification of human dignity : hermeneutic, eidetic and constitutional analyses in the light of Edith Stein’s phenomenology, Doctoral thesis in philosophy published, Katholieke Universiteit Leuven, 2005 à la p.25. Voir aussi Charles Taylor, Multiculturalisme : différence et démocratie, trad. par Denis-Armand Canal, Paris, Éditions Flammarion, 2009 à la p.44 ; Charles Taylor, Grandeur et misère de la modernité, trad. par Charlotte Melançon, Montréal, Éditions Bellarmin, 1992 aux pp.63-64.



56 Selon Herbert Spiegelberg, la dignité humaine est l’une des rares valeurs communes dans notre société pluraliste : Herbert Spiegelberg, « Human Dignity : A Challenge to contemporary philosophy » (1971) 9:1 World Futures 39 à la p.62.



57 Ronald Dworkin, Taking rights seriously, Harvard University Press, 1978 à la p.198. Voir aussi George Kateb, Human Dignity, Cambridge, Harvard University Press, 2011 à la p.42.



58 George P. Fletcher, « Human Dignity as a constitutional value » (1984) 22 University of Western Ontario law review 171 à la p.174.



59 Mette Lebech, On the problem of human dignity : a hermeneutical and phenomenological investigation, Wurzburg, Königshausen & Neumann, 2009 à la p.18.



60 Daryl Pullman, Human dignity and the foundations of liberalism, Doctoral thesis in philosophy unpublished, University of Waterloo, 1990 à la p.4.



61 Daryl Pullman, Human dignity and the foundations of liberalism, Doctoral thesis in philosophy unpublished, University of Waterloo, 1990 aux pp.24 et 88. Voir aussi Anne Mette Maria Lebech, The identification of human dignity : hermeneutic, eidetic and constitutional analyses in the light of Edith Stein’s phenomenology, Doctoral thesis in philosophy published, Katholieke Universiteit Leuven, 2005 à la p.1 ; Christopher L. Eisgruber and Lawrence G. Sager, « Chips off our block ? A reply to Berg, Greenawalt, Lupu and Tuttle » (2006-2007) 85 Tex. L. Rev. 1185 à la p.1277.



62 Anne Mette Maria Lebech, The identification of human dignity : hermeneutic, eidetic and constitutional analyses in the light of Edith Stein’s phenomenology, Doctoral thesis in philosophy published, Katholieke Universiteit Leuven, 2005 à la p.1.

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